Manager Facilitateur : le manager du 21ème siècle

 

Le manager est amené à adopter différentes postures pour manager ses collaborateurs : leader pour porter une vision, innovateur pour affronter le changement, coach pour aider ses collaborateurs à progresser, évaluateur pour suivre et piloter les résultats … facilitateur pour impliquer ses collaborateurs.

Retrouvez les 10 postures-clés du manager du 21ème sur la map ci-dessous


Le métier de facilitateur a émerger cette dernière décennie. Après la professionnalisation du métier de coach, celui de facilitateur est en train de formaliser ses pratiques. Sans être facilitateur à temps plein, le manager doit savoir adopter les bonnes pratiques du facilitateur dans les situations opportunes. Et dans un monde de plus en plus visuel, les méthodes de facilitation visuelle sont les plus efficaces et par chance les plus simple à apprendre et à introduire dans son quotidien.

La posture de facilitateur vise à améliorer le fonctionnement d’un groupe pour garantir l’atteinte des objectifs. Plusieurs principes guident cette posture : le respect des contributions de chacun, que ce soit dans le monde des idées ou dans le monde des actions. Le manager quitte sa position « haute » de celui qui réfléchit et décide pour les autres au bénéfice d’une position « basse » qui aide les collaborateurs à réfléchir et décider.
Et cela avec 2 bénéfices en tête : impliquer pour accroître la motivation et s’assurer de la meilleure compréhension possible des choses à faire pour réduire les erreurs et les écarts.
Des bénéfices immédiats : augmentation de la motivation, de l’énergie à faire les choses, de l’adhésion aux idées, de la transformation des idées en action, de la responsabilisation. En somme, le rêve de tout manager non ?!

Alors pourquoi ne fait-on pas appel plus souvent à des faciliateurs professionnels ou ne se forme-t-on pas plus de manager à la facilitation ?

  • Sans doute un premier obstacle culturel : le pouvoir que la manager a peur de perdre. Le pouvoir sur les idées et sur les informations. On dit d’ailleurs souvent que le pouvoir sur l’information est souvent une des clés pour progresser dans l’entreprise, faire carrière. Alors comment accepter que les idées viennent des autres, de partager les informations si la mise en valeur des autres et la transparence de l »information peut desservir le manager ?
  • Le second obstacle : peut-on faire confiance à l’intelligence des « gens d’en bas » ? Le manager n’est-il pas le sachant ? N’est-il pas payé pour savoir ? Et si l’intelligence la plus rentable pour l’entreprise était de savoir mobiliser toutes les intelligences humaines disponibles dans une organisation plutôt qu’uniquement la sienne ?

Accepter de ne pas savoir est un renversement total du modèle d’efficacité du manager. Cela nécessite une grande confiance, en soi et surtout dans les autres.

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